Une Graine, on peut la manger ou la planter. Ou les 2.
Il y a une question que nos ancêtres ne se posaient probablement pas. Pas parce qu'ils manquaient d'intelligence — mais parce que la réponse était évidente, inscrite dans le corps, dans la saison, dans le geste quotidien. La graine, on la pesait du bout des doigts avant de décider. On sentait sa densité. On lisait le ciel. Et parfois, on la mangeait. Parfois, on la confiait à la terre. Parfois…
